Exposition

DESTINATION : Exposition « pARTages » au Scriptorial d'Avranches
(de septembre à décembre 2013)

Embarquez avec des artistes migrateurs des XXème et XXIème siècles

à la rencontre d’expériences culturelles.

Des œuvres de papier pour partager un désir de paix

Lorsque voyager c’est rencontrer, lorsque rencontrer c’est créer ensemble, lorsqu’échanger nous change…

Avranches est à 12km du Mont St Michel, à vol d’oiseau


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Avec l'exposition pARTages, voyagez avec des écrivains, peintres et photographes qui privilégient le matériau du papier pour créer et qui ont pour source d'inspiration la diversité du monde, que ce soit au Mexique, au Japon, au Maroc...  Parmi eux, trois écrivains migrateurs emblématiques de notre époque : le poète Michel Butor, Grand Prix de littérature de l'Académie française, explorateur de toutes les formes de livre et passeur de liberté au nom de la poésie ; le romancier Jean-Marie Le Clézio voyageur entre les mondes, prix Nobel de littérature, ainsi que le conteur Tahar Ben Jelloun, poète, romancier prix Goncourt, essayiste et chroniqueur régulier pour plusieurs grands journaux européens.

Du mot à la réalisation matérielle du livre, les apports des pratiques culturelles issues d'autres pays enrichissent la littérature. Comprendre ce qui nous vient de pays lointains, interroger la rencontre des personnes, faire de la rencontre une force de création c'est inscrire cette exposition dans une tradition humaniste. Depuis toujours le livre est le fruit d'échanges culturels, comment ces échanges sont-ils réinventés au XXIème siècle ?

Au cœur de l'exposition, des livres d'artistes contemporains rappellent que le manuscrit a longtemps été un travail collectif. Ce sont des livres écrits à quatre mains, sans hiérarchisation des rôles. Michel Butor en a réalisé plus de 2300. Sont ici présentés ceux qu'il a réalisés avec Miquel Barceló, Mylène Besson, Bertrand Dorny, Pierre Leloup, André Villers et Seund Ja Rhee.

Les œuvres de ces artistes, outre leurs qualités esthétiques, ont été choisies pour les thèmes qu'ils interrogent : les frontières du livre et du monde, ainsi que les gestes de passeurs. Cette cohérence thématique correspond avec leur façon de vivre le partage en collaborant ou en voyageant autrement qu'en touriste. Le partage est abordé sous différents aspects ainsi que le rapport aux pratiques culturelles du monde pour ce qu'il enrichit la pratique artistique. L'accent est moins mis sur la relation entre « cultures » qu'entre artistes car ce sont des personnes qui se rencontrent et non des cultures, comme l'a écrit Issa Asgarally, dans L'Interculturel ou la guerre , essai qui a inspiré une partie de cette exposition. La culture vit, bouge et trop souvent on la caricature ou folklorise. Comment les artistes la vivent-ils ? Comment la vivifient-ils ?

L'exposition en quelques questions ?

pARTages, avec des artistes migrateurs du XXI siècle

Une exposition temporaire collective sur le thème de la rencontre, de l'échange et du partage.
D'où le choix d'artistes qui sont des figures interculturelles emblématiques de notre époque, soucieux d'une ouverture et passeurs de pratiques culturelles de divers pays.
D'où le choix d'œuvres dont le contenu rend hommage aux passeurs de liberté, mettent en question stéréotypes et préjugés, attitudes de touristes qui ne sauraient prendre le temps de la rencontre, et critiquent toute forme de dominance faisant obstacle au partage.
D'où le choix de mise en relation d'artistes dans leurs liens d'amitié ou dans leur commune préoccupation.

Pourquoi ce thème ?

Pour oser le partage en ces temps de replis. Le Scriptorial, musée des manuscrits, -  et l'on sait qu'un livre est un des passeurs de liberté – choisit des objets symboliques simples : un mot, du papier, un livre et un globe pour suivre ces artistes dans leur voyage et leur désir de partage.
Parce qu'on n'a jamais vu des cultures se rencontrer et parce que ce sont les personnes qui se rencontrent, l'exposition présente, entre autres, des collaborations d'artistes. Les artistes sont présentés de façon personnelle dans toute l'exposition.

Qui ?

Des artistes qui réalisent ensemble des livres partagés à quatre mains, des artistes qui hybrident l'esthétique, des artistes qui questionnent les lignes de partage du monde actuel.

Comment ?

L'exposition offre des pages d'art, des œuvres à forte valeur esthétiques qui privilégient le matériau papier. Ce matériau donne une « cohérence technique » au choix des pièces exposées, rappelle que nous sommes dans un musée qui valorise livres et lectures mais surtout montre la richesse des possibles qu'offre le papier, qu'on qualifie souvent de matériau pauvre, comparé au bronze et autres marbres. Nous connaissons les cocottes en papier et peut-être moins les chameaux en origami, le papier plié, récupéré, collé, créé, ou le kakemono calligraphié, le papier utilisé pour tirages photographiques ou pour planches de bande dessinée…  Le papier est un matériau riche.  

En optant pour des artistes migrateurs contemporains qui ont séjourné et travaillé dans divers pays, l'exposition propose au visiteur de se décentrer par rapport à ses habitudes. Les mots voyagent ; le globe terrestre avec ses 5 continents sur océans se métamorphose ; le livre d'un écrivain n'est plus illustré, c'est un peintre qui offre un livre à un poète qui va y écrire, de quoi inverser la traditionnelle hiérarchie entre texte et image. 

Avec qui  ?

Avec le soutien de la FIP (Fondation pour l'interculturel et la paix de l'île Maurice, fondée par Issa Asgarally, Sarojini Bissessur-Asgarally et Jean-Marie Le Clézio), en partenariat avec l'Université d'Artois et l'association Le Musoir. Avec une réalisation de deux classes de lycée, l'un en France et l'autre à Maurice, et d'une classe de l'école primaire Pierre Mendes France d'Avranches.
Et pour que la visite devienne un partage, le temps de l'exposition, un livret jeune, des dispositifs et un mur d'expression sont à disposition.

Où et quand  ?

Au Scriptorial d'Avranches, du 21 septembre au 1 er décembre 2013.

 

Quelques vidéos en salle d'attente avant d'embarquer ?

 

Le globe avec Michel Butor : http://www.youtube.com/watch?v=LRuY... 2 minutes 47 vers une des face cachée… extrait du DVD réalisé par Alain Siciliano,

Michel Butor, paroles de A à Z , coffret 2 DVD, 375 min, accompagnés d'une anthologie de Michel BUTOR, Pièces à conviction , 112 p., Deixis, 2010.

 

El Livre métamorphosé avec Michel Butor http://www.youtube.com/watch?v=8yPSFJFf7VA

4 minutes 46 extrait du dvd du coffret "Petite Histoire de la Littérature française", réalisation jean-lou Steinmann

 

Zoom sur quelques uns des artistes  réunis et quelques sites à visiter :

Les œuvres contemporaines exposées (par ordre alphabétique) :

Akeji, œuvre collective du maître calligraphe,

Issa Asgarally a cofondé en 2010 la Fondation pour l'Interculturel et la Paix (FIP) avec J.M.G. Le Clézio et Sarojini Bissessur-Asgarally. Il est professeur de linguistique au Mauritius Institute of Education , présentateur depuis 2001 de l'émission littéraire Passerelles à la télévision mauricienne, directeur du magazine des livres Italiques , initiateur et coordinateur du prix littéraire Jean-Fanchette, et également membre du jury du prix RFO du Livre (2007-2010). Il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages dont L'île Maurice des cultures (2006), Des livres & des idées (2010), Comme un roman sans fin & autres textes (2012) et  L'interculturel ou la guerre (2005), qui constitue le manifeste de la fondation FIP. Dans l'exposition une page manuscrite de L'interculturel ou la guerre, publié à Port-Louis, île Maurice en 2005.

Miquel Barceló, Une nuit sur le mont Chauve,  aux Éditions de la différence, 2012, édition courante : l'exemple d'un art en mouvement. À partir d'un carnet de croquis réalisés à l'eau de Javel plus ou moins diluée sur papier noir de l'artiste catalan Miquel Barceló, Michel Butor a écrit  des poèmes en lien avec le poème  écrit par Modeste Moussorgski, lui-même inspiré par une nouvelle de Nicolas Gogol qui met en scène le sabbat des sorcières dont le titre initial était Nuit de la Saint-Jean sur le mont Chauve . La poésie de Michel Butor est une chambre de tous ces échos, dont « Songe d'une nuit » de la Walpurgis Nacht du Faust de Goethe. Barceló parle de dépeinture pour évoquer son travail à l'eau de javel pour cette fête nocturne de sorcières, d'animaux, de squelettes, d'images de feu : une danse au noir.

Livre-objet monumental, exposé à la BNF en 2013, le tirage de tête, tiré à 99 exemplaires, se constitue de huit rouleaux, de 30 par 350 cm, dans une boîte en tilleul fabriquée par la manufacture Jacquemin, marquée à chaud, manuellement et différemment pour chaque exemplaire, avec des fers gravés par Jean-Sébastien Pagnier. Imprimée à la planche sur papier noir – à l'eau de Javel et au gesso (enduit) pour les dessins, à l'encre typographique pour les textes – cette œuvre se déroule sur 28 m de long. La réalisation de ces rouleaux a été confiée à l'Atelier d'Offard, créé par François-Xavier Richard. La réaction de l'eau de Javel sur le papier produit un résultat à chaque fois différent : chacun des exemplaires devient une œuvre unique.

De l'île de Majorque aux Dogons, Miquel Barceló est devenu un plasticien nomade parcourant les mondes, des Dogons du Mali aux monastères de l'Himalaya. C'est un passionné des matières (terres cuites) et des couleurs du désert (pigments). Barceló  a réalisé les décors intérieurs et vitraux de la cathédrale de Palma de Majorque ainsi que la décoration de la coupole de la salle de conférence XX du palais des Nations, à Genève. « Je possède une maison au Mali. Chaque année, mes amis Dogons en crépissent les murs, qui prennent avec le temps l'aspect des parois d'une caverne […] La première fois que j'ai fait un portrait en prélevant une empreinte avec une toile sur un tronc de baobab, mon modèle, qui connaît peu son visage parce qu'il le regarde rarement dans le miroir, m'a demandé comment je savais que sa tête était dans le baobab. Cette question est magnifique, non ? ». « Miquel Barceló, desmourir » interview par Richard Leydier, Artpress , n° 362, décembre 2009, pp. 56-62, p. 58.

Edmond Baudoin, Nam, L'association, 1997, « l'arrière arrière arrière grand-mère de Mandela …» http://www.edmondbaudoin.com/

Tahar Ben Jelloun, a reçu le prix de la tolérance décerné par le secrétaire général des nations unies pour l'édition américaine de son livre Le racisme expliqué à ma fille , ainsi que le prix des Nations Unies pour la Paix (Barcelone) et le prix pour la paix de la fondation Ducci (Rome). Né à Fès, romancier et poète, il a publié plus d'une quarantaine de livres et est collaborateur régulier de La Repubblica, de L'Espresso et du Monde . Dans l'exposition : deux manuscrits L'homme rompu, publié aux éditions du Seuil en 1994 et Sur ma mère, publié chez Gallimard en 2008.

Françoise Beauguion, photographe

Mylène Besson, peintre, après avoir été régisseuse de théâtre puis danseuse. Elle participe à de nombreuses expositions en France comme à l'étranger (Congo, Bulgarie, Maroc, Italie). Son premier livre réalisé avec Michel Butor en 1994 sera suivi d'une vingtaine d'autres. Elle collabore également avec Arrabal et Pierre Bourgeade. Site : http://mylenebesson.net/pages/index.php

Mahi Binebine, peint des visages-masques et des silhouettes ocres ou indigos. Du Maroc aux Etats-Unis en passant par la France, il a saisi les zones d'ombres tragiques et d'autres de lumières qu'il exprime par ses pigments. Nancy Huston évoque la douleur/douceur de ses corps peints qui flottent. Mahi Binebine a longtemps peint à quatre mains en collaborant avec Miguel Galanda, peintre des lignes, dans un partage de l'inconnu. Un masque, ou deux, nous interrogent. Puis, dans ses grandes toiles, des corps voutés portent leur fardeau, et leur matérialité les dressent souvent sans bras, comme fagotés par les ficelles liantes et traversantes. Cependant, dans les toiles les plus récentes, peintes à Marrakech, entre 2003 et 2007, les mains sont là, pour se tenir, se soutenir. Certaines ont saisi un bras, d'autres un livre.  

Marie-Jo Butor, photographe

Michel Butor est écrivain ( La Modification , Prix Renaudot 1957 et bien d'autres romans inventifs). Poète prolifique (Prix Mallarmé en 2006) et critique d'art, ses collaborations avec des amis artistes sont recensées dans le catalogue de l'écart. Au 6 juillet 2011, on en comptait 2062. Quelques poèmes en ligne sur : http://michel.butor.pagesperso-orange.fr/
De nombreuses expositions sont désormais consacrées à ses livres d'artistes. Un répertoire en ligne de son œuvre a été conçu par Henri Desoubeaux : http://henri.desoubeaux.pagesperso-orange.fr/index.html#Dictionnaire

Voir sa biographie sur http://ladifference.fr/+-butor-+.html?index=1&titre=B

Dans l'exposition : Michel Butor, livres d'artistes et livres ( B. de Sahagun , mis en français par MB, Montpellier. Fata Morgana. 1981. Première édition, avec, en frontispice, une lithographie originale signée de Jorge Camacho).

Sidi Larbi Cherkaoui, né à Anvers, de père marocain et de mère flamande, est chorégraphe et danseur. Son travail se singularise par des collaborations interculturelles : Foi, Tempus fugit, In memoriam, Myth, Babel words . Cherkaoui  s'est intéressé en 2012 au Japon et à l'œuvre gigantesque d'Osamu Tezuka, peut-être le plus grand auteur de mangas. Le médium du papier, les codes graphiques de la Bande dessinée et la calligraphie sont mis en scène. http://www.east-man.be/en/people/161/Sidi-Larbi-Cherkaoui

Dans Tezuka , la scène est un livre. Les pages de mangas sont projetées sur grand écran. Les danseurs interagissent alors avec les cases de la bande dessinée, tournent les pages, dessinent, deviennent des personnages de manga. Deux se battent et les onomatopées apparaissent aussitôt  sur l'écran. La chorégraphie utilise ainsi différents potentiels du papier.

Raymond Coronel, plasticien

Jacques Declercq, graveur : « J'utilise paradoxalement un procédé de multiplication pour faire du singulier ».

Guy Delisle, planches de la bande dessinée Chroniques de Jérusalem

Gilles Delmas, photographe et réalisateur. Site : http://www.gilles-delmas.com/

Bertrand Dorny, collagiste, « homme-papier », graveur

Aurélie Durand, photographe. Une phot de la série Tourism Site : http://www.aureliedurand.com/

Maxime Godard, ciseleur et diplômé des Beaux-arts de Paris en peinture, est photographe depuis 1981. Il a réalisé de très nombreux portraits d'artistes de Juliet Man Ray à Michel Butor qu'il expose régulièrement (France, Italie, Japon, Maroc, Etats-Unis). Il collabore également à des livres d'artistes.

Marcel Hasquin, œuvre collective

Rachid Koraïchi, œuvre collective

Jean-Marie Gustave Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008 et récipiendaire de divers prix littéraires (Renaudot, Paul Morand…), est l'auteur de plus de quarante romans, essais et nouvelles. Il a œuvré pour l'accès aux textes fondateurs de divers pays en les éditant chez Gallimard dans la collection L'Aube des peuples crée avec Jean Grosjean. Ses propres écrits interrogent les rencontres interculturelles (au Mexique, à Maurice, au Maroc…). En 2010, il a cofondé la Fondation pour l'interculturel et la paix avec Issa Asgarally et  Sarojini Bissessur-Asgarally. Un manuscrit numéroté à la main par l'auteur.

Pierre Leloup, né en 1955 à Chambéry, décédé en 2010 était  peintre. En parallèle à ses nombreuses expositions en France et à l'étranger, il réalise une centaine de livres d'artistes avec ses amis poètes dont Michel Butor, Fernando et Luce Arrabal… Décorateur de théâtre,  il découvre l'Afrique en 1985 et y retourne de nombreuses fois (Sénégal, Congo Brazzaville, république démocratique du Congo, Burkina Faso …) pour des missions culturelles (rencontre, échange  et création).

Hassan Massoudi, calligraphe, héritier d'une culture entre deux rives.

Grégory Masurovsky, dessin

Najia Mehadji, travaille entre Orient et Occident, entre France et Maroc. « Au milieu des années 1970, elle travaille avec Peter Brook et le Living Theatre, groupes d'avant-gardes ouverts aux cultures dites «extra européennes». Elle s'intéresse surtout à la gestualité du Nô japonais et des rituels soufis des derviches tourneurs qu'elle transpose au fusain ou à l'encre. » « En 1993-1994, en réaction aux crimes de guerre commis contre les Bosniaques en ex-Yougoslavie, elle crée la série des Coupoles qui atteste de son intérêt pour les formes «transculturelles» dans l'architecture (notamment l'octogone), tout en faisant référence à la représentation de la cosmologie dans les arts de l'Islam ». Extraits du site : http://www.najia-mehadji.com/fr/default/index/index/2/Najia Mehadji

Abdel Malik Nounouhi, calligraphe

Seund Ja Rhee, livre d'artiste présenté réalisé avec Michel Butor

André Villers, livre d'artiste présenté réalisé avec Michel Butor

He Yifu,

Plus d'informations sur : http://www.scriptorial.fr/decouvrez-le-scriptorial/expositions-et-actus/retrouvez-l-agenda-du-musee/

« Que la culture n'alimente plus la violence et la guerre, mais qu'elle nous aide à vivre ensemble. C'est une nouvelle manière de concevoir l'identité, de transcender le multiculturalisme, de promouvoir le véritable échange entre les cultures, de penser et de formuler les expériences historiques, de refuser la thèse du “choc des civilisations”, de désamorcer la “guerre des langues”, d'analyser les relations entre la culture, l'information et la communication à l'heure de la mondialisation, de construire des passerelles entre les littératures du monde, de former et de développer la pensée critique grâce à l'apport de la philosophie, d'explorer la dimension culturelle et non cultuelle du religieux. Et, finalement, d'introduire cette nouvelle manière de voir et d'agir à l'école, espace commun de rencontre et de vie. Une telle perspective renferme, on le voit, les sens anthropologique et esthétique de la culture, c'est-à-dire, d'une part, l'ensemble des coutumes, des modes de vie d'un peuple, d'autre part, la peinture, la sculpture, la musique, la danse, le théâtre, la littérature, l'histoire. » Issa Asgarally, L'Interculturel ou la guerre, préface de J.M.G. Le Clézio. - Port-Louis (Maurice), Presses du M.S.M., 2005.